Alors que la justice a refusé à nouveau, vendredi 13 mars, de libérer Julien Coupat, qu'elle estime être le «chef» des saboteurs de la SNCF, ses proches décident de porter l'affaire là où tout a commencé, à leurs yeux: le terrain politique. Les milieux intellectuels sont sollicités. La cour européenne des droits de l'Homme pourrait être saisie. Et les services de renseignement s'expriment.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


