Alors que la crise pourrait inviter la gauche à des audaces dans le domaine des nationalisations, elle semble pétrifiée par ce débat. Si Arnaud Montebourg veut mettre les banques sous tutelle et que le Front de gauche plaide aussi pour des solutions ambitieuses, Martine Aubry et François Hollande se montrent excessivement prudents, laissant leurs entourages se livrer à de consternantes mais révélatrices controverses.
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