Présenté comme la solution pour sauvegarder les emplois, le chômage partiel se révèle relativement inefficace. Au mieux, il retarde les licenciements. Au pire, c'est un levier pour bénéficier de subventions publiques. Les contrôles sont rares, le suivi inexistant. Enquête à l'usine General Motors de Strasbourg.
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