Tous les deux jours et demi, une femme meurt en France de violence conjugale. En juillet dernier, deux études ont donné une photographie grand angle du phénomène: 2,3% des femmes questionnées ont déclaré avoir été victimes de violences physiques de la part d'un conjoint ou d'un ex-conjoint. L'inverse est aussi vrai: le conjoint peut être victime de sa femme, mais la proportion est trois fois moindre. Mais si les dispositifs de prise en charge, tant par la police, la gendarmerie que par les associations, ont progressé, seulement 10 à 15% des victimes portent plainte. Une nouvelle campagne de sensibilisation débutera en novembre.
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