Même le président Nicolas Sarkozy a récemment affirmé que les prisons françaises sont «une honte pour la République». Pourtant, au moment de réformer le système pénitentiaire en profondeur, le consensus se fissure dans la majorité présidentielle. Les arguments les plus sécuritaires sont dégainés, du côté de l'UMP, alors que s'ouvrent les débats sur la loi pénitentiaire devant l'Assemblée nationale, mardi 15 septembre.
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