Ce week-end, à Reims, Ségolène Royal montait, pour la première fois de sa carrière, à la tribune d'un congrès du parti socialiste. Mediapart revient sur ses deux discours, très différents, le premier provocateur et humiliant pour le "vieux parti", le second plus rassembleur, mais creux. Deux textes qui résument, jusqu'à la caricature, le personnage politique. Qui révèlent, selon ses contempteurs, les menaces que Ségolène Royal, candidate, jeudi 20 novembre, au poste de premier secrétaire, fait peser sur l'identité même du PS. Lire aussi:
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