Trois ans avant l'échéance présidentielle, Nicolas Sarkozy profite de sa victoire aux européennes pour s'imposer comme le seul candidat possible de la droite en 2012, malgré une cote de popularité au ras des pâquerettes. Une manière d'écarter les éventuels prétendants à droite, Dominique de Villepin en tête. Une façon aussi d'entériner la mort de la démocratie et du débat à l'UMP, transformée en «machine à gagner les élections».
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


