L'étau se resserre autour de l'une des principales animatrices du parti de Nicolas Sarkozy. De nouveaux témoignages renforcent aujourd'hui les soupçons de financement occulte visant l'actuelle porte-parole de l'UMP, Chantal Brunel, députée de Seine-et-Marne. Elle aurait bénéficié, en 2000, de fonds «collectés» par son mari, Denys Brunel, à l'époque où il dirigeait le groupe Monoprix, par l'intermédiaire d'un jeu de fausse facturation qui rappelle les affaires politico-judiciaires des années 1980 et 90.
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