Un an après le retrait du tentaculaire fichier Edvige, sous le coup d'une mobilisation citoyenne sans précédent, deux nouveaux fichiers policiers ont vu le jour le 16 octobre... Il n'est plus question de collecter les données les plus «sensibles» – santé, vie sexuelle, «origines raciales ou ethniques» – mais une partie de l'héritage demeure avec le fichage de «l'origine géographique» des personnes soupçonnées de pouvoir porter atteinte à la sécurité publique. Une innovation juridique controversée.
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