Après avoir perdu la tête de la puissante fédération UMP des Hauts-de-Seine le 14 novembre, Patrick Devedjian – évincé du gouvernement – accuse Nicolas Sarkozy d'avoir orchestré sa défaite. Son adversaire raille un Devedjian «triste et amer». A gauche, on dénonce «le népotisme» du chef de l'Etat qui continuerait à vouloir placer les siens pour gérer en direct ce fortin qu'est le conseil général du 92. Enquête.
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