Cela aurait pu être l’occasion de redonner à l’Assemblée un vrai pouvoir dans l’élaboration de la loi. Face à la grogne des socialistes affligés par cette réforme bancaire minuscule, le ministre des finances avait affirmé qu’il était possible d’amender le texte. À l’issue de quatre jours de débat, le projet ressort presque inchangé. Le monde bancaire y a veillé.
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