Inquiets des conséquences financières susceptibles de découler de l'ordonnance de non-lieu rendue le 1er octobre par le juge Van Ruymbeke, qui a vainement tenté d'identifier les bénéficiaires de rétrocommissions en marge de la vente de vedettes militaires au régime de Taipei, les dirigeants de Thales ont décidé de faire appel... de manière très ciblée. Explications.
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