«L'affaire Siné» a fait son entrée, mardi 20 janvier, sur la scène judiciaire, pour la première fois depuis la polémique déclenchée cet été par la chronique de l'ex-dessinateur de Charlie Hebdo. Si la justice examinera, le 27 janvier, la plainte de la Licra pour «incitation à la haine raciale», elle s'est, pour l'heure, penchée sur une autre question: le journaliste Claude Askolovitch a-t-il franchi la ligne jaune en disant que le texte de Siné était antisémite? La procureure de la République a requis la relaxe à l'issue d'une très longue audience.
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