Les sénateurs ont entamé, mardi 21 juillet, l'examen du texte sur le travail dominical, déjà voté à l'Assemblée nationale. Le gouvernement n'a donné qu'une consigne –de taille–: aucun amendement ne doit être adopté. C'est en effet la condition sine qua non pour que la proposition de loi, si chère à Nicolas Sarkozy, soit entérinée définitivement avant les vacances parlementaires. Du coup, ça gronde dans la majorité, sommée de valider la copie des députés sans y toucher! «L'exécutif ne doit pas s'habituer à ce que le Sénat vote "conforme" tout ce qu'on lui présente!», tonne Jean-Pierre Fourcade (UMP). «C'est méprisant!», avertit Hervé Maurey (Nouveau centre). L'exécutif devrait tout de même obtenir gain de cause, de justesse.
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