Longtemps, le second tour des élections fut présenté comme le «tourdécisif» avec cet adage gravé dans le marbre: aupremier tour on choisit, au second on élimine. Les récentes élections législatives partielles des Yvelines, où deux candidats UMP ontconservé le siège des sortants en dépit d'un contexte politiqueexécrable pour leur camp, vient de le contredire. La droite a compris que tout se jouait au premier tour. A méditer avant les régionales.
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