Au lendemain de l'adoption par le congrès de la réforme des institutions, François Bayrou nous a reçus pour évoquer ce texte et les conditions du vote. Il dénonce un «chantage» et des «menaces de couper les circonscriptions des radicaux». Il pointe surtout du doigt une «réformette qui n'aborde pas les trois questions essentielles qui se posent» et porte en elle «des germes de blocage pour la suite». Mais le combat du président du MoDem n'est-il pas un peu tardif? Entretien.
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