Quelque 1500 demandes de régularisation de travailleurs sans papiers sont déposées depuis le 15 avril dans les différentes préfectures françaises. Parmi elles, celle d'un chef d'entreprise de la région parisienne. Débouté une première fois, il constate, amer, qu'employer cinq salariés en CDI, être «à jour dans toutes les charges et impôts» et parler un français impeccable, cela ne suffit pas pour régulariser sa situation.
Un reportage de Carl Hocquart
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