Financé par la Ville de Paris et les bailleurs sociaux, le GPIS est chargé de la surveillance de près de 80 000 HLM parisiennes. Employant près de deux cents vigiles, ses méthodes sont de plus en plus contestées, en interne même. Fausses déclarations, agressions bidon, arrêts maladie suspects, politique du chiffre et guerre des chefs : notre enquête.
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