Deux assemblages de combustibles, hautement radioactifs, suspendus dans l'eau au-dessus d'autres barres d'uranium et des ingénieurs atomiques qui se creusent la cervelle pour les décrocher en toute sécurité: voici le tableau inédit qu'offre le réacteur deux de la centrale nucléaire EDF du Tricastin depuis le 8 septembre, jour de l'incident. La résolution de l'"anomalie" pourrait encore prendre deux semaines.
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