Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, applaudit à tout rompre la réforme des institutions, entrée en vigueur jeudi 24 juillet. Il estime que cette révision va doper son influence au sein de la majorité et plomber celle du premier ministre. Rapidement, il escompte en tirer profit pour s'imposer à droite comme le principal rival de Nicolas Sarkozy. Un pari osé. La nouvelle Constitution pourrait surtout renforcer la mainmise du président de la République sur l'Assemblée.
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