En décidant de réunir les chaînes publiques et d'en nommer le président, Nicolas Sarkozy renforce encore son emprise sur l'appareil d'Etat. Le même processus est en cours pour les centrales de renseignement, qui passent sous la tutelle de l'Elysée. Cette verticalité du pouvoir est d'autant plus inquiétante qu'elle s'opère sans que les corps constitués et les syndicats, qui composaient autant de contre-pouvoirs, ne voient leur rôle rehaussé. Lire également un parti pris de Sylvain Bourmeau, «Télévision: quand Sarkozy joue le rôle d’un homme de gauche».
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