François Chérèque quitte la tête de la CFDT ce mercredi et passe le témoin à Laurent Berger, de douze ans son cadet. Venu de la JOC, ce pur produit du militantisme maison se veut plus réformiste que jamais et note que « cela a souvent bien démarré pour la CFDT avec la gauche puis mal fini ». Portrait.
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