Ambiance à Tarnac et dans son «magasin général» (photo), alors que Julien Coupat a été libéré ce jeudi vers 17 heures. Ce n'est ni la joie ni la liesse qui dominent, mais la politique. On cherche à marquer sa différence. A ne pas être beau joueur. A ne rien céder, ni à la justice ni, peut-être, à soi-même. Et surtout pas au rouleau compresseur de l’agenda judiciaire. «Nous voulons affirmer le conflit», dit un proche de celui que la justice suspecte d'être le chef des saboteurs de la SNCF.
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