Daniel Cohn-Bendit a lancé un pavé de modestie dans la mare ambitieuse de l'écologie politique: selon l'eurodéputé Vert, «13-14%» aux régionales suffiront. Et le leader d'Europe-Ecologie pense à 2012, évoquant une éventuelle impasse verte à la présidentielle, en échange d'un accord avec le PS, assurant «une cinquantaine de circonscriptions» aux écolos. Une prise de parole qui agace ou déstabilise.
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