Le projet transformant La Poste en société anonyme au 1er janvier 2010 –avec une augmentation de capital de 2,7 milliards d'euros– a été présenté ce matin en conseil des ministres. Pour appuyer l'opposition des syndicats et des associations qui y voient à terme la privatisation de ce service public, le PS a un temps envisagé de déclencher un référendum d'initiative populaire, procédure inédite autorisée par la réforme des institutions de l'été 2008. Mais le gouvernement a pris soin de le priver de cette carte "référendum".
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