«Criminalisation du mouvement social», «atteinte à la liberté d'association»: les défenseurs des droits de l'Homme ont des mots très durs pour qualifier les poursuites pénales lancées par le préfet des Pyrénées-Atlantiques contre une association locale d'agriculteurs à tendance écologique. Cette affaire a été examinée, jeudi 29 janvier, par le tribunal correctionnel de Bayonne, qui s'est donné trois mois pour trancher l'épineuse querelle linguistique apparemment au cœur des débats.
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