Deux décrets parus récemment permettent d'inscrire les fœtus mort-nés sur le registre de l'état civil et sur le livret de famille, afin de pouvoir organiser des obsèques. Redoutant un «glissement» vers la reconnaissance du statut de personne à l'embryon, les défenseurs des droits des femmes dénoncent une «offensive sournoise» contre le droit à l'avortement. Historien de la médecine, Jean-Louis Fischer éclaire le débat en retraçant les grandes étapes de la représentation de l'embryon de l'Antiquité à nos jours.
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