Le droit au logement opposable entre en vigueur lundi 1er décembre. Il met l'Etat devant ses responsabilités, mais à défaut d'un nombre de logements suffisants, nul ne sait comment il pourra être appliqué. L'examen des premiers dossiers, très secret, a révélé des pratiques contradictoires selon les territoires. Le risque étant que chaque commission ait une interprétation restrictive de ce droit afin de gérer au mieux la pénurie.
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