Christian Estrosi, ministre de l’industrie, se rend mardi après-midi dans la Vienne pour donner le coup d'envoi de l'implantation d'une usine. Il dit apporter «210 emplois pour les anciens [salariés]» de l'usine New Fabris qui a fermé le 31 juillet, au terme d'un mois et demi d'occupation. Le ministre doit rencontrer des anciens salariés de l'entreprise qui sont en contrat de transition professionnelle. Guy Eyermann, ancien syndicaliste CGT à New Fabris et figure du mouvement, dénonce un «coup de pub» et la réalité des chiffres annoncés par le ministre.
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