En juin, un syndicaliste a été relaxé après avoir refusé son fichage génétique. L'an passé, 555 personnes, dont une majorité de simples «mis en cause», ont été condamnées pour refus de recueil d'ADN, assez fréquemment à des peines de prison ferme. C'est relativement peu face à l'inflation d'un fichier qui contient aujourd'hui 1,7 million de profils génétiques. Enquête.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


