L'affaire des "fadettes" témoigne du mépris manifeste de la police pour le code de procédure pénale. Messieurs Péchenard et Squarcini se moquent de la justice, à moins de vouloir passer pour les Bouvard et Pécuchet du droit. Le ministre de l'intérieur invoque une infraction, une atteinte au secret des procédures. Ce motif est de nature judiciaire et c'est pardoxalement la direction du renseignement intérieur qui a été saisie. Un service incompétent selon le règlement général d'emploi de la police nationale.
L'affaire des "fadettes" témoigne du mépris manifeste de la police pour le code de procédure pénale. Messieurs Péchenard et Squarcini se moquent de la justice, à moins de vouloir passer pour les Bouvard et Pécuchet du droit. Le ministre de l'intérieur invoque une infraction, une atteinte au secret des procédures. Ce motif est de nature judiciaire et c'est pardoxalement la direction du renseignement intérieur qui a été saisie. Un service incompétent selon le règlement général d'emploi de la police nationale.