Max Mosley a-t-il des excuses? Le président de la Fédération internationale d'automobile, qui a été surpris par un tabloïd anglais lors d'une orgie sexuelle à connotation hitlérienne, est lui-même le fils d'une figure du fascisme anglais. Et, comme nombre de «fils de» leaders du IIIe Reich, il a bien du mal à se départir d'un héritage symbolique lourd.
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