Tunisie, Égypte, Libye… Dans les trois pays du «printemps arabe» qui doivent écrire une constitution, la scène politique est désormais dominée par des partis pour lesquels la référence à l’islam est centrale. La charia sera-t-elle la source de la loi? Et qu’est-ce que cela signifie concrètement? La charia est-elle brandie comme l’étendard d'une indépendance culturelle ou comme un instrument d’oppression? Troisième volet de notre enquête sur l'islam politique.
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