Les dizaines de milliers de réfugiés fuyant la Libye ont une priorité: rentrer chez eux. Pour l'instant, le déferlement sur les côtes européennes de la Méditerranée n'a pas eu lieu, malgré les déclarations catastrophistes de dirigeants de l'UE, à l'image de Nicolas Sarkozy qui a mis en garde contre des flux migratoires «incontrôlables».
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