Derrière le choix possible du premier ministre belge Herman Van Rompuy pour exercer la première présidence stable du Conseil européen créée par le traité de Lisbonne, se dessine l'opposition entre deux modes de gouvernance de l'Union européenne, la «méthode communautaire» ou l'approche intergouvernementale. Avec Jean-Claude Juncker à la manœuvre et Tony Blair dans le rôle du dindon de la farce. Analyse.
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