Un rapport publié jeudi 5 juillet par la commission d'enquête du Parlement japonais met en avant la faute humaine, et non plus seulement naturelle, dans la catastrophe survenue à Fukushima le 11 mars 2011.
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


