Après le oui irlandais, tous les yeux sont désormais tournés vers la République tchèque et son sulfureux président qui refuse de parapher le traité de Lisbonne. Conscient qu'il ne pourra seul faire barrage aux modifications institutionnelles prévues par le texte, Vaclav Klaus compte sur le recours déposé devant la cour suprême tchèque et les conservateurs britanniques pour donner encore quelques sueurs froides à Bruxelles.
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