La révolution tunisienne a interrompu le filtrage de l’Internet et le contrôle des contenus Web assurés par le régime de Ben Ali. Mais la Cour de cassation devrait dire dans les prochains jours si ces processus doivent être de nouveau appliqués comme l'a demandé la cour d’appel de Tunis, en août 2011, à propos des sites Web pornographiques. A lire sur le site de Reporters sans frontières
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