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Ven.31 octobre 201431/10/2014 Dernière édition

Une catastrophe écologique embarrasse Hugo Chávez

|  Par La rédaction de Mediapart

Depuis la rupture d'un oléoduc dans l'est du pays, le Venezuela est confronté à ce qui pourrait être la plus grande pollution de cours d'eau jamais connue. Des milliers de paysans sont embauchés pour nettoyer les berges. Comme le pétrole est la ressource numéro 1 du pays, le gouvernement en minimise les conséquences, faisant de cette catastrophe une affaire politique explosive. Un reportage de Jean-Baptiste Mouttet.

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Un reportage de Jean-Baptiste Mouttet

« Ma voisine dans le bus m'a dit que l'on pouvait boire l'eau du Guarapiche. Je lui ai répondu qu'elle vienne chez moi voir les poissons morts que nous avons ramassés », raconte Carolina Rodriguez, l'épouse d'un ouvrier agricole à l'est du Venezuela, à San Vicente. Le 4 février, un oléoduc s'est rompu à quelques kilomètres de là, à Jusepin, déversant dans la rivière Guarapiche «environ 80.000 barils de pétrole», soit 12 millions de litres, selon le biologiste Antonio Machado, spécialiste de l’écologie tropicale à l’Université centrale du Venezuela (UCV).

Ce serait la plus grande catastrophe mondiale en eau douce, selon le Réseau des sociétés ...

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