Arrivé en deuxième position dimanche avec 16,7 % des voix, Syriza a été chargé de former une coalition gouvernementale. Son leader a rapidement renoncé, prenant acte de l'éclatement des partis. Il n'empêche, la percée de cette formation de gauche envoie un sérieux avertissement aux partisans de l'austérité.
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