Ce que les responsables européens redoutaient est arrivé : l'Italie est à son tour embarquée dans la tourmente financière. Au lendemain de la démission annoncée de Silvio Berlusconi, censée rassurer les marchés, les taux de la dette italienne dépassent le seuil fatidique des 7%. L'Italie renvoie à la faillite de la stratégie de défense européenne.
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