Les manifestants s'étaient rassemblés devant l'ambassade d'Iran à Paris pour dénoncer l'exécution par pendaison, annoncée le matin même par Téhéran, de cinq Kurdes iraniens. Parmi eux figurait Shirine Alamhouli dont Mediapart a pu joindre l'un des avocats.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


