L'Algérie a mal réagi aux révélations sur la responsabilité de l'armée algérienne dans la mort des moines de Tibéhirine en 1996. La presse algérienne a déclenché une vaste campagne contre les autorités françaises et le chef du gouvernement dénonce «une provocation». L'historien Benjamin Stora s'interroge sur les conséquences de ces révélations.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


