Quatre cent personnes ont été tuées depuis l'arrivée des observateurs de la Ligue arabe en Syrie le 26 décembre. Alors que le Conseil de sécurité de l'ONU peine à adopter une résolution pour condamner le régime, le président syrien, tout en annonçant des réformes, continue de crier au complot étranger.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


