Les Etats et les banques centrales ont dépensé des centaines de milliards pour sauver le système financier. Un an après, les mêmes acteurs, qui étaient au bord de l'écroulement, reviennent. Et sans scrupule, exigent de ceux qui les ont épargnés, une rigueur qu'ils ne se sont jamais imposée. Les gouvernements paient leur pusillanimité à l'égard d'un monde financier qu'ils n'ont pas osé réformer.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


