Vendredi à Athènes, de nouveaux affrontements ont opposé jeunes manifestants et policiers. Dans les rues grecques, les mêmes mots d'ordre, toujours : «Désarmez la police», «un adolescent mort, la haine augmente», «les assassins doivent être punis»... Après une semaine de violences et un immense mouvement de protestation sociale, le gouvernement aura le plus grand mal à rester en place. Quelles sont les raisons de cette crise exceptionnelle? Comment les partis politiques répondent-ils? Décryptage vu d'Athènes au cœur d'un pays en crise, à travers les témoignages de trois chercheurs grecs.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


