Officiellement, c'est non : le Kremlin ne cédera rien malgré la force inédite des mouvements de protestation qui, depuis une semaine, réveillent la Russie contre la parti de Poutine et la fraude électorale. Pourtant l'alerte est sérieuse : un oligarque annonce ce lundi sa candidature à la présidentielle, un ancien ministre limogé devient ouvertement critique. Et si les élites décidaient d'un changement de régime ?
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