Le berlusconisme éditorial est une maladie contagieuse. Le Cavaliere, qui contrôle les principaux médias italiens, avait un disciple en France, où Nicolas Sarkozy, dont les amis possèdent journaux et télévisions, s'est approprié la désignation des dirigeants de l'audiovisuel public. Et voilà que le premier ministre socialiste portugais José Socrates est accusé, écoutes judiciaires à l'appui, d'avoir imaginé un vaste plan de réorganisation des médias, pour se débarrasser de journalistes ayant déplu. Récit.
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