Le Congrès bolivien a voté, mardi 14 avril, la loi électorale qui régira les prochaines élections, en décembre 2009. Un vote qui marque la fin d'une semaine de tension entre la droite et la gauche, et surtout, l'arrêt de la grève de la faim du président Evo Morales. Ce jeûne, considéré tour à tour comme «un moyen de pression antidémocratique» ou une «nécessité», a porté ses fruits mais révèle la rudesse du jeu politique en Bolivie.
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