Que valent des élections dans un pays sans Parlement, sans Assemblée constituante, sans Constitution et sans État de droit ? L’Égypte, en situation de « coup d’État institutionnel », a voté pourtant tranquillement samedi et dimanche pour le second tour de la présidentielle, qui oppose un candidat de l’ancien régime au candidat des Frères musulmans. Un scrutin décisif pour le pays, et pour l’avenir des révolutions arabes.
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